Jeudi 18 septembre
Parfum de femme de Dino Risi (1974), 103’, 14/14
Décédé récemment, Dino Risi a honoré de sa présence l’édition 1995 du Festival qui lui dédiait une rétrospective. Avec ses 50 films, Dino Risi a été l’un des auteurs les plus prolifiques du cinéma italien. Il n’a jamais perdu de vue le sens du spectacle et a toujours cherché à donner, à voir et à méditer tout en divertissant.
Vendredi 19 septembre à 18h30
Le Cirque de Charlie Chaplin (1928), 71’,7/7
Né d’une première rétrospective des films de Charlot en 1980, le FIFC a souvent rendu hommage à l’illustre habitant des hauts de Vevey dont l’épouse, Oona, était présidente d’honneur et que son fils Eugène a présidé pendant une décennie. Dès lors, quoi de plus logique que de proposer « Le Cirque » que Chaplin venait mettre en musique au Rex au début des années 50.
En présence d’Eugène Chaplin.
Samedi 20 septembre à 16h00
Mon oncle de Jacques Tati (1956-57), 117’, 7/7
Prix Méliès et Oscar du meilleur film étranger à Hollywood
C’est en 1984, 2 ans après sa mort, que le FIFC rendait hommage au plus farfelu des réalisateurs français de son temps. Paradoxe de l’histoire : dans les années 50 à 60, âge d’or du mythe du progrès, Tati le nostalgique fut traité de passéiste réactionnaire. Aujourd’hui, à l’heure de l’écologie, il passe pour un apôtre de la qualité de la vie. Son fils Pierre, décédé peu de temps après sa visite au Festival, avait magnifiquement su prolonger l’empreinte de son père en accompagnant cette rétrospective avec toute l’humanité qui le caractérisait.
Dim. 21 septembre à 16h00
Les Dieux sont tombés sur la tête de Jamie Uys (Botswana 1981), 109’, 7/7
Un hommage au FIFC ne pouvait se concevoir sans la présentation du film qui l’a fait immédiatement connaître dans le monde entier grâce à l’immense succès international rencontré après sa découverte à Vevey !
Lundi 22 septembre à 20h45
Ridicule de Patrice Leconte (1996), 102’, 12/12
L’auteur de la série culte des « Bronzés » avait lui-même choisi les dix films présentés lors de la rétrospective que le FIFC lui avait consacré en 1996. Sa présence durant le festival avait permis au public veveysan de faire plus ample connaissance avec le parcours original d’un réalisateur doué. Dans un genre très différent des « Bronzés », « Ridicule » atteste de toute l’étendue de son talent.
Mardi 23 septembre à 20h45
Volere, Volare de Maurizio Nichetti et Guido Manuli (1991), 98’, 14/14
C’était un tel bonheur que de côtoyer Maurizio Nichetti lors de l’édition 1991 où il a remporté la Canne d’Or et le Prix du Public avec « Volere, Volare », que deux ans plus tard, le FIFC lui a rendu hommage en lui consacrant une rétrospective quasi intégrale. Sorte de parodie de « Qui veut la peau de Roger Rabbit », « Volere, Volare » est un joyau d’humour absurde, une histoire d’amour décalée qui a totalement séduit le public veveysan.
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