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| Au Musée suisse de l’appareil photographique Vevey Vernissage jeudi 11 septembre à 17h30 Exposition hommage à Yvan Dalain 11 septembre 2008 au 15 mars 2009 |
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© Yvan Dalain, |
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Yvan Dalain, disparu en septembre 2007, fut un homme d’images et d’histoires. Son œuvre photographique, déposé à la Fondation suisse pour la photographie, témoigne d’un véritable talent de narrateur. En reportage à l’étranger ou dans son univers suisse, son regard s’est posé sur les sujets les plus divers avec une curiosité toujours intacte, un vrai souci de raconter, plutôt que de simplement décrire. Sa formation de photographe a eu lieu sous l’égide de Gertrude Fehr, à l’Ecole des arts et métiers de Vevey, et l’a propulsé dans une carrière exemplaire, entre mode, publicité et reportage. Parmi ses contributions à divers organes de presse, il faut retenir sa longue collaboration avec Die Woche. Sa route, l’a ensuite mené vers la télévision, la production puis l’écriture. L’exposition consacrée à Yvan Dalain au Musée suisse de l’appareil photographique propose de découvrir son travail à travers deux visions différentes. D’une part, un choix opéré dans les archives de Winterthur montre quelques exemples de reportages (émigrants, Afrique du Nord, Israel…) et quelques thèmes chers au photographe (enfances, situations inattendues, jeu). C’est l’aspect de conservation d’un patrimoine, le moyen de préserver les archives d’une vie d’images qui est rendu possible grâce au traitement de ce fonds. D’autre part, les collectionneurs Michèle et Michel Auer, amis de Dalain, présentent un extrait de leurs acquisitions autour du thème de la tauromachie, qui fut à l’origine d’une des plus belles séries du photographe. |
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SINAR MILLENIUM a 60 ans ! 11 septembre 2008 au 4 janvier 2009 |
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De gauche à droite Carl Koch (inventeur de la chambre SINAR pour la photographie grand format) , Dieter Bolt, apprenti, et Rolf Wessendorf, photographe chez Carl Koch. |
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La SINAR est un appareil photographique de grand format constitué de deux corps montés sur un banc optique où ils coulissent. Outre une grande souplesse dans les mouvements optiques, ce système modulaire permet de combiner divers éléments entre eux; on peut travailler aussi bien en format de capteur numérique que sur du film de 20x25 cm avec le même équipement de base en toute compatibilité depuis 1948. SINAR (Studio – Industrie - Nature - Architecture - Reproduction), fabricant suisse, devient le leader des producteurs de ce type d’appareil, outil par excellence du photographe professionnel. Le premier modèle, la SINAR Norma, sort en 1948 ; SINAR fête donc cette année ses 60 ans d’existence ! Une belle histoire à découvrir au Musée dans une suite de vitrines commémoratives. En 1879, Carl August Koch ouvrait un atelier de photographie à Schaffhouse repris par son fils Hans Carl en 1911, qui y ajoute un magasin, puis en 1947 par son petit-fils Carl. Peu satisfait des chambres grand format, il met au point un appareil dont le succès est immédiat. SINAR fabrique en site propre dès 1968. L’électronique fait son entrée dans la marque dès 1988 avec la SINAR e. Active dès les premières heures dans le développement de la photographie numérique, SINAR a souvent agi en précurseur. L’entreprise fait aujourd’hui partie du groupe Jenoptik qui n’est autre que l’ancienne marque prestigieuse Carl Zeiss Jena. |
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© Ambroise Tézenas, Hutong no 1, 2002 |
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Ambroise Tézenas, jeune photographe né à Paris en 1972 et ayant effectué ses études à l’Ecole d’arts appliqués de Vevey, a entièrement réalisé à la chambre sur pied le magnifique projet qui sera présenté et qui a d’ailleurs été récompensé par le prix Leica European Publisher’s Award for Photography en 2006. Après cinq voyages dans la capitale chinoise en chantier dans la perspective des jeux olympiques de 2008, Ambroise Tézenas montre une ville en pleine mutation : partout des trous, des travaux, des grues ; l’horizon se hérisse de grands immeubles modernes. Une constante dans ce Pékin aux multiples visages, la présence non significative de l’homme, relégué à l’arrière-plan, dépassé. La ville immense se présente comme une succession d’espaces vidés qui se confrontent. Tézenas y confère une dimension onirique, poétique et imaginaire, plus proche d’un décor de théâtre que d’une ville réelle. |
www.ambroisetezenas.com |
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